Acte 1 : Relire les classiques :

"On parle du feu de l'enfer au sens littéral; je crains de sonder ce mystère, mais je pense que si même il y avait de véritables flammes, les damnés s'en réjouiraient, car ils oublieraient dans les tourments physiques, ne fût-ce qu'un instant, la plus horrible torture morale. Il est impossible de les en délivrer, car ce tourment est en eux, non à l'extérieur."

Dostoïevski : "Les frères Karamazov" 1880

 

" J'accepte tout, les brodequins, les tenailles, le plomb fondu, les pincettes, le garrot, tout ce qui brûle, tout ce qui déchire, je veux souffrir pour de bon. Plutôt cent morsures, plutôt le fouet, le vitriol, que cette souffrance de tête, ce fantôme de souffrance, qui frôle, qui caresse et qui ne fait jamais assez mal."

Jean Paul Sartre :"Huis clos " 1943

Rien ne se perd, rien ne se créé ... tout se transforme ?